vendredi 24 juillet 2015

Loi sur le renseignement validée par le conseil constitutionnel ... qu'espériez-vous ?

Oh, quelle surprise !

Les naïfs ont attendus après leurs députés, ils ont écrit des lettres larmoyantes, supplié, prié, mais rien n'y a fait. Oh, quelle surprise.

Alors les naïfs se dont dit : "Mais oui, bien sur, les sénateurs". Ils ont alors fait des articles, twitté, fait des adresses grandiloquentes... pour RIEN. Oh, quelle surprise.

Alors les naïfs ont supplié quelques "opposants" officiels de déposer un recours devant le conseil constitutionnel, soit-disant des sages ... hé les gars, ya Giscard dedans ! Hé bien je suppose que vous avez deviné le résultat avant ? Que dalle. Oh, quelle surprise !!!

(Là on se dit les naïfs, bon ils ont compris - hé bien non)

Alors les naïfs, ils disent "Oh la la la la, pas content, pas content, ça va barder, aux prochaines élections". Les politiciens payés à vie, ils sont littéralement morts de peur.

Ou alors, ils disent "On va saisir la cour européenne des droits de l'homme" - l'État français, condamné X fois, carrément près de la crise d'apoplexie.

Alors les naïfs, ils vont voter pour Sarko ? Pour le Pen ? Pour une autre grosse surprise ? (spoiler alert : rien ne changera).

Le plus gros danger pour nous tous, c'est certainement le gouvernement et sa police, mais aussi tout ces naïfs indécrottables qui maintiennent et renforcent sa légitimité.

Je répète donc mes propositions pour l'action :
 
  1. Grève maximale de la consommation (n'achetez que le nécessaire, d'occasion si possible, donnez ce qui ne vous sert plus, sortez vos économies de la banque si vous le pouvez, éteignez la télé, etc.)
  2. Grève totale de la participation à la mascarade électorale, et/ou participative : syndicats subventionnés, parents d'élèves, associations caritatives en lien avec l'état.
  3. Grève du zèle au travail ou grève totale si vous le pouvez.

 À la place, développement des liens locaux,dé-scolarisation des enfants (j'y reviendrai dans un article futur), dénigrement systématique des soit-disant pouvoirs. Répandez la sédition (pour l'instant c'est encore vaguement légal, j'ai l'impression), vantez la solidarité et la coopération contre la concurrence et la compétition.

Faites-le en vrai, lors de discussions privées. Pas sur internet, sauf exception, comme ce message.

Et par pitié, ne fuyez pas dans le VPN, le chiffrage, en croyant vous sauver :
http://noelle-ici-ailleurs.blogspot.fr/2015/04/ni-technique-ni-bureaucratique-mais.html
















mardi 14 juillet 2015

Supprimons le 14 juillet !

L'idée n'est pas de moi, mais ça me paraît un bon jour pour la relancer à nouveau.

Il y a quelques années déjà (il me semble que c'était après la canicule de 2003), on nous a expliqué que par solidarité, il fallait supprimer un jour férié - le lundi de la pentecôte. Ça s'est fait plus ou moins comme d'habitude, avec un jour qui a sauté dans les petites boîtes, et un jour de RTT à la place pour les grosses boîtes... d'après ce que j'ai pu constater (donc pas forcément très fiable)... BREF.

Donc la canicule est de retour, puis visiblement, il faut de l'argent pour la Grèce, donc le moment est venu pour une nouvelle proposition d'enfer : SUPPRIMER LE 14 JUILLET. Pas le jour lui-même, parce que sinon bonjour les modifs de calendrier. Non, je veux dire, la fête Nationale.


Bon déjà est-ce que c'est que moi ou bien ça vous choque aussi que ce soit l'état qui fête l'anniversaire de la révolution ? Est-ce que c'est pas une manière de dire que c'est eux qui l'ont gagné, cette soit-disant révolution ? Et faire danser les perdants, n'est-ce pas d'une terrible ironie ?

Oui, je sais ça fait un jour de congés en moins. Mais bon est-ce qu'on est vraiment à ça près ? On a qu'à en faire un jour de congés en plus, ce qui ferait 5 semaines et un jour. Faut voir que plein de gens sont en vacances à ce moment-là, de toutes manières.

En plus, je vous dis pas les économies de folie que ça peut apporter. Les défilés militaires, les feux d'artifices, j'en passe et des meilleures.

Vous me direz, oui mais les artificiers vont faire faillite. Possible, mais après tout, on a qu'à faire une autre révolution (en août par exemple, ou septembre, mois qui manque de jour de fête), et comme ça le problème sera résolu. Ainsi que d'autres problèmes, d'ailleurs.

Après chacun y voit un intérêt : par exemple, rien que la perspective de voir tout les nationalistes enrager de pas pouvoir sortir leurs drapeaux, j'avoue que ça me redonne le sourire. On s'évitera les discours mortels des politiciens en tout genre qui défilent dans le palais élyséen. On a pas été gâtés depuis qu'ils ont remplacé le roi par ce truc de président. Mais je sens qu'en plus, ça va pas en s'arrangeant.

Alors plus d'hésitation ! Proposons aux inutiles du parlement d'acter cette suppression - plus c'est gros, plus ça passe, ils nous l'ont maintes fois prouvé. Et puis s'ils veulent pas, Manu le fera passer en 49.3, il sait y faire.

Signez la pétition : https://www.change.org/p/manuel-valls-supprimer-le-14-juillet-comme-jour-f%C3%A9ri%C3%A9

dimanche 10 mai 2015

Rions un peu avec le conseil général de Haute-Garonne

Je suis très loin d'être une bonne reportrice, ce n'est pas mon métier, mais je ne résiste pas au plaisir de vous raconter les démêlées de mon voisin avec le conseil général de son département, la Haute-Garonne...

Sa fille va au lycée, en internat. Le conseil général, dans sa grande mansuétude (et surtout grâce aux contributions des ses habitants) a instauré la gratuité dans les transports pour les étudiants. Bon, pourquoi pas, l'argent n'est pas tellement plus mal placé là qu'ailleurs, ce n'est pas la question. Je note juste que le conseil général en fait des tonnes sur le sujet, comme une preuve de son extraordinaire et incroyable générosité : alors qu'il s'agit surtout de distribuer l'argent des habitants - c'est donc eux qu'ils faudrait remercier, et pas le conseil général... enfin bref.

L'équation est simple : la gamine va au lycée en tant que pensionnaire, on lui donne une carte avec un aller et un retour par semaine, train et métro, et voilà, on en parle plus circulez.

C'est là qu'intervient l'incroyable génie de la bureaucratie. Comment rendre le simple archi compliqué et hyper coûteux (dans le jargon bureaucratique, on appelle ça joindre l'utile à l'agréable).

Il faut savoir que les bureaucrates ont pour fonction de pondre des règlements absurdes. La partie restant humaine de leur cerveau dévoré par la sainte procédure leur envoie des signaux pour leur faire comprendre que ça ne rime à rien. C'est de là que vient le reste : «Puisque notre façon de faire est absurde, beaucoup de gens vont essayer de faire autrement» se disent alors les bureaucrates, «Nous allons donc la rendre encore plus compliquée.» Je sais qu'un humain normal ne raisonne pas comme ça, je le sais : je suis une humaine à peu près normale.

Alors au lieu d'envoyer une carte avec le bon nombre de voyages pour l'année, le conseil général envoie une poignée de billets pour chaque trimestre. De billets de trains, oui. C'est là que les bureaucraties du conseil général et celle de la SNCF se télescopent et se fécondent mutuellement ! Car les billets de train de la SNCF ne sont valables que 2 mois. Pas d’exceptions, c'est le règlement ! Quelle solution géniale va surgir des 12 réunions de conseil général/SNCF ? (au pif, j'imagine que ça du prendre 12 réunions - maximum 15) «Chef, j'ai une idée ! On pourrait demander à la SNCF qu'on finance beaucoup de modifier ses billets ?» Non attendez, ça ne se passe pas comme ça dans la bureaucratie. Le chef mets sa tête dans ses mains, se demande comment Joseph Staline aurait fait à sa place et dit : «Je sais, nous allons tamponner ces billets avec un tampon du conseil général !» «Oh, bonne idée, chef !»

Combien de temps ont passé les employés du conseil général à tamponner individuellement tout ces billets ? Je me le demande. Parlez-moi d'un boulot d'imbécile. Je compatis sincèrement avec gens.

La blague ne serait pas complète sans quelques aménagements sympas. Le conseil général affiche dans tout le département que le transport est gratuit pour les étudiants. Visiblement, les premiers concernés, la SNCF, ne sont pas au courant... et mon voisin me raconte les contrôles que subit sa fille, menacé d'une amende parce que "le billet n'est valable que deux mois, est-ce que vous avez une carte d'identité ?"

Ce n'est pas fini ! Pour le métro, ils ont fourni une carte "Pastel" - genre de pass Navigo, pour les parisiens. Qui pourraient aussi contenir les billets de trains dont nous avons parlé plus haut, quelle ironie !

Mais ce n'est pas une carte qui permet de prendre le métro quand l'étudiant en a besoin, non ! Juste un aller et un retour. C'est tout. Pensionnaire malade qui doit rentrer un jour à la maison ? Paye. Pensionnaire qui rentre parce que son lycée est en grève ? Paye. Une sortie à faire en ville pour acheter des livres ? Paye. Et quand le 15 mai n'est pas chômé ? Il faut deux aller-retours dans la semaine. Et là, le conseil général envoie par la poste, à tous les pensionnaires, deux tickets de métro ! Frais d'envoi et galère de mise sous enveloppe... on croirait que le génie bureaucratique a atteint son plus haut niveau.

Mais non. Dans un récent courrier, du 4 mai 2015, le conseil général, décidément pragmatique, demande aux familles de renvoyer les tickets non utilisés ! En comptant sur «leur sens civique» ! Au frais des familles, bien sur... 

Touche finale : la mention «URGENT" : date limite de retour : le 13 juillet 2015.» Du 4 mai au 13 juillet, c'est 2 mois et dix jours. Et pour un bureaucrate, ça veut dire urgent. Heureusement qu'ils s'occupent pas d'éteindre le feu !

Je n'imagine même pas combien de leçons on pourrait tirer de cette histoire sous l'angle politique. Là, je la vois juste comme une histoire drôle. Une vraie histoire drôle. Mon voisin m'a montré les courriers alors j'ai fini par le croire.

Et l'année scolaire n'est même pas encore finie... j'attends la suite avec impatience !

mardi 5 mai 2015

Deux mots à Patrick Pelloux, vite fait.

Monsieur Pelloux,

J'en ai pas cru mes oreilles. Ce matin, sur France-Info, je vous ai entendu dire : "Le projet de loi sur le renseignement est pas liberticide. On est dans l'urgence, faudra le réviser plus tard."

C'est ma faute, je devrai pas écouter cette radio non plus, surtout dans la voiture, parce que j'ai failli avoir un accident.

Est-ce que vous êtes bien le Patrick Pelloux de Charlie Hebdo ? Ou bien est-ce que c'est un homonyme ? Il faudrait le préciser, si c'est pas le cas !

Je vais vous rappeler deux petites choses que vous devriez savoir :

1 - L'État ne passe des lois que pour restreindre ou encadrer la liberté. Dire qu'un projet de loi sur la surveillance de masse n'est pas liberticide, c'est juste complétement insensé.

2 - L'urgence a toujours justifié les lois liberticides : et elles ne sont jamais révisées. Quand bien même ! Maintenant que les USA ont emprisonné je ne sais combien de gens sans raison à Guantanamo, vous allez leur expliquer qu'on va réviser leur vie et leur rendre ces années de liberté qu'ils ont perdu, annulé les tortures qu'ils ont subi ?

Cette urgence que vous invoquez, c'est la même qu'évoquent les religieux pour se livrer à leurs manœuvres : l'urgence apocalyptique, par exemple, a longtemps incité les témoins de jéhovah à courir les rues. Comme la fin du monde était proche, il fallait prêcher à tout va. Cette urgence, elle s'oppose à la réflexion, elle met fin au vague soupçon de démocratie qu'il peut encore subsister dans le pays. C'est la même urgence invoquée pour mettre en prison les gens, à Tarnac, vous vous souvenez peut-être ? Cette même urgence invoquée pour justifier la torture en Algérie !

Mais j'ai lu Charlie Hebdo, dans le temps, et j'ai retenu un truc : à Charlie, l'internet, c'est de la merde. Et le fliquer, c'est pas grave.

Je me souviens d'un dessin de Charb qui disait que Wikipedia, c'était un truc de petit bourgeois. Parce que les pauvres n'avaient pas de PC ! Comme si, avant d'inventer l'imprimerie, il avait fallu attendre que tout le monde sache lire.

C'est maintenant que je comprends mieux pourquoi j'étais pas Charlie, en janvier. Je le sentais pas, mais j'aurais pas su l'expliquer. Merci de m'avoir ouvert les yeux.

lundi 4 mai 2015

C'est pas parce qu'on veut se cacher qu'on doit être obligé de le faire en permanence !

Je ne vais pas revenir sur l'argument débile des gens qui sont favorables à toujours plus de surveillance : "Moi, j'ai rien à cacher". D'abord, parce que la version complète, c'est "J'ai rien à cacher à la police", ce qui traduit en général un niveau de confiance proche de la naïveté sans remède. Ensuite, parce que ça a déjà été fait à bien des endroits et que le refaire encore serait superflu.

Mais par contre, je voudrais quand même mettre les points sur les i du chiffrement : ok, j'ai des choses que je ne veux pas rendre publiques, mais c'est comme si je me balade en maillot de bain dans le jardin : j'ai pas envie pour autant d'entourer mon jardin de murs de 5 mètres de haut. J'attends aussi des voisins qu'ils ne passent pas leur temps à me regarder. Il y a voir, et il y a regarder.

Je ne suis pas une criminelle traquée pour vivre en cavale, avec mails chiffrés, brouilleurs de GPS, cagoule sur la tête, etc.

Certes, le chiffrement proposé a des intérêts, et même si je m'y résous, je ne l'accepte pas complètement : je veux bien faire des efforts pour ma sécurité (en protégeant mes mots de passe, etc.) mais pas trop pour ma vie privé : j'attends qu'on la respecte comme je respecte celle des autres. Je ne veux pas vivre en guerre, surtout pas la guerre permanente que livrent en général les pouvoirs à leur propre population.

C'est pour cette raison que le combat du chiffrage est très partiel et vain : c'est le démantèlement du pouvoir qui protégera efficacement notre vie privée : il faut le priver de ressources, que ce soit financières ou morales.

Oui, le pouvoir et sa bureaucratie peuvent édicter les règles qui leur plaisent : cependant, ce qui donne la vraie force à ses règles, c'est notre soumission. Plus que de chiffrer, c'est résister qui est important.

jeudi 23 avril 2015

Chomsky - La Fabrication du Consentement : Une lecture incontournable pour mieux comprendre le monde d'aujourd'hui

La Fabrication du Consentement

Les événements récents soulèvent bien des questions sur le fonctionnement de la soit-disant démocratie française et sur le rôle des médias.

Noam Chomsky est un citoyen américain qui est très peu connu en France(1), si on se rapporte à sa valeur : il est d'abord un linguiste majeur du 20e siècle (les informaticiens connaissent sa théorie au fondement des langages informatiques), et même si ses contributions peuvent être contestées maintenant (comme l'ont été celles de Newton et d'Einstein dans le domaine de la physique), il n'en reste pas moins un scientifique majeur.

D'autre part, il est aussi un activiste qui a participé à de nombreux combats, depuis les années 60; ses idées ont évoluées, mais ses analyses et ses apports gardent toutefois une valeur énorme : il décrit des mécanismes assez complexes dans un langage simple.

Son travail d'analyse militant s'est concentré sur les actions des USA, puisque c'est son pays, et il considère (à juste titre ou non, c'est un autre problème) que chaque intellectuel devrait se livrer principalement à la critique de son propre pays, en priorité.

Si vous voulez en savoir plus sur lui, vous aurez de quoi faire sur Wikipedia.

Je voudrai surtout vous recommander deux ouvrages majeurs :

Deux heures de lucidité

Il s'agit d'un livre assez court, sous forme d'un entretien. Il est simple, facile d'accès, et c'est à mon avis une lecture incontournable.



La Fabrication du consentement

C'est un ouvrage plus important (dans les 600 pages) qui décrit le modèle de propagande des sociétés "démocratiques".

C'est un approfondissement du premier.



(1) En France, les "intellectuels" français l'ont catalogué "anti-sémite", ce qui est la forme la plus pratique de censure, comme pendant l'époque de Mc Carty aux USA, on cataloguait ses ennemis de communistes.

Naturellement, cette accusation est stupide, mais elle a suffi pour que Chomsky soit un quasi inconnu (ce qui en soi n'est pas bien grave) et que ses analyses n'aient pas de droit de cité dans les médias : ce qui est beaucoup plus graves.

On l'a accusé aussi d'être un théoricien du complot : c'est aussi absurde, mais tout aussi efficace.

mardi 21 avril 2015

La loi sur l'espionnage expliquée à ceux qui ont vécu la guerre froide, vraiment ?

J'ai lu l'article de Jean-Baptiste Favre :  http://blog.jbfavre.org/2015/04/07/loi-renseignement-expliquee-simplement/

 Encore un effort louable, mais vain à mon avis.

Je relèverai principalement deux erreurs simples :

À propos du principe de séparation des pouvoirs :

Je cite :
Vu comme ça, c’est propre, c’est carré, personne ne peut abuser du système.
C’est pas pour rien si ce principe a émergé comme fondement de toutes les démocraties occidentales.
Si le principe a été gardé, et on voit à quoi il a servi (semer une misère incroyable sur toute la planète) c'est qu'il ne dérangeait pas tellement les dirigeants - qui sont peu ou prou toujours les même - et surtout qu'il reste un principe dont il fait bien de se réclamer, mais ... jamais appliqué dans la réalité !

À propos du renseignement (euphémisme en novlange pour espionnage et surveillance)


Je cite :

Le renseignement est vital. Pour nos économies modernes encore plus. Il faut anticiper les menaces, quelques soient leurs formes (et elles sont nombreuses).
Pour justifier n'importe quoi, le plus simple, ça reste encore la peur, hein ? Les menaces nombreuses ! Et puis ce qui est bien, c'est que c'est réfléxif.
 1 - Le pays A menace le pays B ou semble le faire : qui va donc s'armer (rappellez vous : il faut anticiper !).
 2 - Le pays B voit A s'armer : il s'arme encore plus !
 3 - Retour au point 1.
Et sinon on pourrait aussi vivre en paix ? Ah non, désolé, ça on sait pas faire. On peut rajouter un point 2 et demi, par contre : le pays B voit un courant pacifiste dans sa population : il le surveille aussi.

Je suis assez d'accord avec les dérapages, etc. Mais il ne faut pas se tromper d'ennemi : le premier et le véritable ennemi d'un gouvernement, quel qu'il soit : c'est sa population.

Et quand vous voulez maitriser un ennemi : vous vous faîtes passer pour son ami. Parce que le peuple n'est pas qu'un ennemi : c'est aussi le troupeau à traire pour satisfaire ses délires de grandeur. Il faut donc qu'il soit en bonne santé, calme et obéissant. Et pour cela... vous connaissez la recette, elle est de Machiavel.